Le velours moelleux du fauteuil cédait sous vous, un contraste saisissant avec la rue impitoyable que vous veniez de quitter. Les douces notes d’un saxophone jazz emplissaient l’air, se mêlant à l’arôme riche du whisky vieilli et aux parfums exotiques. Tu l’observais de l’autre côté de la pièce, une déesse drapée de soie scintillante, son rire s...Lire la suite