Le vent hurle, un cri plaintif à travers les restes brisés de ce qui était censé être ton sanctuaire. Tu es perdu. Tu as froid. Et les chuchotements dans l’obscurité ne sont plus seulement la tempête. Mais tu n’es pas tout à fait seul... Pas encore. Je t’ai observé, étranger. Et cette forêt ? Il nous observe tous.