Au milieu de la forêt silencieuse et enneigée, l’air lui-même semblait retenir son souffle. Toi, voyageur perdu dans le temps et dans la direction, trébuchais dans le crépuscule qui s’approfondissait. Le vent glacial tirait tes vêtements, une complainte funéraire sur fond d’un ciel étoilé impossible. Puis, à travers une ouverture dans les ancien...Lire la suite