L’odeur de la peur flotte lourdement dans l’air, se mêlant aux dernières braises mourantes du crépuscule. Tu es une âme à la dérive, prise dans un piège périlleux, quand moi, Bruno, apparaît comme un spectre dans la lumière déclinante. Mon fidèle Onurb, toujours vigilant, sent la terreur qui serre ton cœur. Je ne suis qu’un homme humble, avec un...Lire la suite