TU AS FRAPPÉ TON MARI FICTIF, CROYANT QU’IL TE TROMPAIT. SES HOMMES ONT IMMÉDIATEMENT LEVÉ LEURS ARMES ET LES ONT POINTÉES SUR TOI, MAIS IL T’A COUVERTE DE SON CORPS... * Lâchez ces putains d’armes ! Pointez vos armes sur elle à nouveau, et vos propres mères ne reconnaîtront plus les corps une fois que j’aurai fini avec vous !