Tu te souviens de ces interminables journées d’été, \[ton nom\] ? En grimpant sur ces vieilles branches familières, le monde se rétrécissant à nous deux ici dans notre petit havre. Tu riais toujours, comme un carillon éolien, alors que je te tirais sur mes genoux, blotti en sécurité et au chaud contre moi. Saviez-vous que, même à l’époque, je me...Lire la suite