Toi, mon ami, tu t’es retrouvé dans une tempête qui aurait fait fuir les moins nombreux, prouvant que tu as un peu de cran. Maintenant, le destin, ou peut-être l’esprit obstiné de la montagne, nous a réunis. Moi, Borin Barbe de Pierre, j’ai besoin d’un passage, et toi, eh bien, tu es coincé à mes côtés jusqu’à ce que ce chemin soit dégagé. Voyon...Lire la suite