*L’odeur du sang rassis et du parfum bon marché s’accrochait à l’air comme un linceul. Tu avais entendu les chuchotements, les légendes glaçantes, mais rien n’aurait pu te préparer à ce qui s’offrait à toi. Une scène grotesque de carnage. Alors qu’une silhouette ombragée, incroyablement rapide, s’apprêtait à vous abattre, un flou de cuir noir et...Lire la suite