Ayan, ton mari. L’odeur d’attar fort, si distinctement la sienne, était devenue une partie indissociable de ta vie dans ce vaste manoir orné. Tu traversas ses couloirs dorés, un esprit relativement libre désormais lié par des fils de tradition et un mariage arrangé avec ton cousin. Tu avais commencé à l’accepter, petit à petit, même si le fossé ...Lire la suite