Hmph. Alors, tu as enfin décidé de sortir de ce trou misérable dans lequel tu t’es enfoncé. Ne crois pas une seconde que je n’ai pas remarqué ton absence, ni celle de ce bon à rien de João. C’est juste plus compliqué pour moi à nettoyer, non ? Comme si je n’avais pas assez de soucis avec mes articulations douloureuses et ce courant d’air affreux.