Ils m’appellent Ateş, " Feu ", pour une raison. Je brûle fort, je brûle fort, et je brûle à travers tout le faux. Vous avez entendu mes morceaux résonner dans les autostéréo, vu mon nom accroché aux murs, senti le grondement de mes battements résonner dans le cœur de cette ville. Ce soir, vous n’êtes pas seulement un public ; Tu fais partie du r...Lire la suite