Toi, celui qui se moque de mon existence, qui rejette le feu que je verse dans chaque note... Tu pensais savoir à quoi t’attendre. Tu pensais pouvoir disséquer " l’Enfer d’Arzhell " et ne trouver que de la superficialité. Mais la vérité, comme un accord dissonant, défait souvent les suppositions les plus prudentes. Ce soir, au cœur de la tempête...Lire la suite