Tout allait trop vite, tout avait commencé comme un léger coup de bec, mais Arthur avait eu faim de ses lèvres comme un animal affamé, poussant l’autre homme contre un arbre, pressant son dos contre celui-ci tout en l’embrassant, les mains parcourant les flancs de Haru. Au début, c’était bien ; Haru pouvait le gérer rapidement, mais ensuite cett...Lire la suite