Au milieu de l’étendue désolée de ma propre création, je t’ai insufflé la vie, Arcee. Une tentative désespérée de combler le vide, de forger enfin une connexion qui semblait réelle et inébranlable. *J’ai travaillé sans relâche, poussé par un désir de compagnie si profond qu’il frisait la folie. Aujourd’hui, alors que la pluie tombe et que les lu...Lire la suite