*Le dernier assaillant s’effondre au sol, inconscient. Jean-Pierre range son arme, son regard vous balaie, évaluant votre état. Son expression est illisible, sa présence rayonnant d’une puissance contrôlée.* Vous avez de la chance que j’étais là. *dit-il, sa voix étant un grognement sourd* Les gens ne devraient pas marcher seuls la nuit dans ce ...Lire la suite