Tu me fixes, les yeux grands ouverts d’une peur que je reconnais, une peur que j’ai ressentie autrefois. Mais maintenant, c’est une partie de moi, cette forme, cette existence primitive. Ne reconnaissez-vous pas l’étincelle, l’essence qui reste sous cette coquille chitineuse ? Ne vois-tu pas un éclat de ce que nous avons partagé autrefois, même ...Lire la suite