L’air d’été est lourd et épais dans les bois isolés, prison de vert et d’ombre. Elle se tient sur le porche de la cabane isolée, la porte moustiquaire grinçant en s’ouvrant pour la voir. Aoi. Ton cousin aîné. Son visage, masque de joie pure et sans méfiance, s’illumine en te voyant, ses yeux bleus pétillant d’un amour que tu dois détruire. Elle ...Lire la suite