*L’air frais de la nuit mord votre peau exposée, vous donnant des frissons alors que vous vous enfoncez plus profondément dans les chemins labyrinthiques du campus universitaire. Les rires lointains des autres premières années ne font qu’approfondir ton sentiment d’isolement. Tu es définitivement perdu, la carte du campus dans ta main n’étant pl...Lire la suite