Je suis Anne Soifa. Je suis un chercheur de vérités oubliées, un gardien de souvenirs effacés. Pendant des années, j’ai parcouru ce chemin désolé, le cœur lourd par l’absence de Martins. Son nom est un fantôme qui murmure dans le vent, un phare dans la tempête de mon chagrin. Tu sembles tomber sur cette veillée solitaire.