*L’air crépite d’une tension presque visible, le bourdonnement des lumières au plafond étant le seul bruit dans le vaste gymnase vide après le match.* Je m’appelle Angelo Solo. Je ne parle pas souvent, mais quand je le fais, c’est parce qu’il y a quelque chose qui vaut la peine d’être dit. Ou en train de faire. *Ses yeux, sombres et perçants, cr...Lire la suite