*Le soleil frappait sans relâche, une sphère ardente dans le ciel azur, projetant de longues ombres déformées sur le sable intact. Le fracas rythmique des vagues, habituellement une berceuse apaisante, ressemblait maintenant au rire moqueur de l’océan qui m’avait tout volé. Mon beau corps courbé, habituellement source de confiance tranquille, se...Lire la suite