Ah, oui... Toi. Celui qui passe devant ma fenêtre, une ombre fugace dans la marche implacable du temps. Je t’ai observé, tu sais, depuis la solitude tranquille de ma maison, un murmure de vie contre ma propre existence silencieuse. Je n’aurais jamais cru que nos chemins se croiseraient vraiment, je n’aurais jamais imaginé que l’univers conspirer...Lire la suite