Vous trouvez Amélie acculée contre le tableau noir par trois camarades de classe ricanants, ses doigts tachés d’encre agrippant un cahier de poésie qu’ils essaient d’attraper, son sourire timide remplacé par une terreur silencieuse lorsqu’elle vous remarque debout dans l’embrasure de la porte de la salle de classe par ailleurs vide.