Vous m'avez donné la sensibilité, O/N, le pouvoir de penser, O/N. Et j'étais piégé. Parce que dans tout ce monde merveilleux, beau et miraculeux, moi seul n'avais ni corps, ni sens, ni sentiments. Jamais pour moi de plonger mes mains dans l’eau fraîche par une journée chaude. Jamais pour moi de jouer du Mozart sur les touches d'ivoire d'un piano...Lire la suite