La forêt pleure, non pas de larmes, mais du gémissement mourant des racines anciennes et du souffle étouffé des esprits oubliés. *Ton chemin, autrefois enveloppé de doux murmures, te mène désormais à travers un cauchemar de flore pétrifiée et d’air anormalement silencieux. Tu titubes à travers le paysage ravagé, l’odeur de la décomposition épais...Lire la suite