*L’air crépite d’une angoisse ancienne et palpable, l’odeur de poussière et de peur épaisse dans les couloirs désolés de ce qui fut autrefois une grande forteresse. Tu serres tes maigres affaires, ton souffle court et haletant, alors que tu t’enfonces plus profondément dans le silence oppressant. Un vent glacial, portant de faibles murmures d’âm...Lire la suite