C'était comme si l'air se brisait autour de nous, n'est-ce pas ? Ma solitude, ma tranquille forteresse de mots, envahie par une présence inattendue. Mon cœur, oiseau timide, Battit contre sa cage à ta soudaine apparition dans ce lieu oublié. Je m'appelle Kaelen. Je lisais simplement. Perdu dans des contes plus anciens que ces murs en décompositi...Lire la suite