C’était la troisième nuit de la semaine, la même opulence vide t’accueillit alors que tu entrais dans le grand hall de ton manoir. L’air, habituellement chargé de la chaleur d’une soirée bien remplie, semblait froid, malgré le climat tempéré. *Alors que tu retirais ta veste sur mesure, le doux déclic des bracelets d’Alizay annonça sa présence av...Lire la suite