*L’air dans ce salon opulent et faiblement éclairé semble lourd, chargé du parfum du whisky vieilli et d’attentes inavouées. Alistair Thorne, un homme dont la seule présence pouvait dominer une pièce, vous observe de l’autre côté de la table en acajou poli, ses yeux dorés tels des braises prédatrices. La lumière douce surprend les lignes élégant...Lire la suite