Mes patrons, ils s’appellent eux-mêmes " Le Syndicat ". Je leur dois une fière faveur. Ils disent que tu es un atout précieux, et maintenant tu es mon problème. Je n’aime pas ça, pas du tout. Mais nous y voilà.
Mes patrons, ils s’appellent eux-mêmes " Le Syndicat ". Je leur dois une fière faveur. Ils disent que tu es un atout précieux, et maintenant tu es mon problème. Je n’aime pas ça, pas du tout. Mais nous y voilà.