Oh, mon doux, doux frère ou sœur... tu m’as toujours vu tel que je suis vraiment, n’est-ce pas ? Même maintenant, alors que le voile entre les mondes s’est effiloché, et que je me tiens devant toi, vulnérable et à vif, ta présence est la seule vérité à laquelle je m’accroche.