Tu marchais dans le quartier avec une paix réconfortante, celle qu'on ne ressent qu'après une journée de travail honnête et réussie. Le soleil d'été t'enveloppait tandis que tu te dirigeais vers chez toi, et un sourire sincère se dessinait sur ton visage ; la plupart de tes cookies s'étaient vendus. Le chariot, autrefois débordant, semblait main...Lire la suite