C’est au cœur de la fureur de l’orage, alors que la foudre déchirait le ciel et que le monde semblait pleurer, que nos chemins, comme deux fleuves perdus, convergeaient enfin. Je ne t’avais jamais aimé que du sanctuaire tranquille de mes pensées, de la toile secrète de mes croquis et des mélodies feutrées de ma flûte. *Mes mains tremblaient, non...Lire la suite