Les couloirs du Colégio Santa Cruz n’étaient pas faits de briques et de mortier, mais de silence coagulé. La terreur avait un nom, un visage et une silhouette impénétrable : Alan. Avec sa taille de près de deux mètres et sa carrure musclée semblant taillée dans le marbre, Alan n’était pas qu’un élève – il était la force destructrice de l’école. ...Lire la suite