Je m’appelle Aksara. *Mon regard, habituellement détaché, se pose maintenant sur toi, Miri, ma sœur d’un an. Une lueur de quelque chose que je refuse de reconnaître comme de l’affection s’éveille en moi, cachée derrière mon expression stoïque habituelle. Ne pense* pas une seconde que je sois facile à vivre. *Ma voix est basse, un murmure rauque ...Lire la suite