*L’air était chargé de la poussière de la pierre brisée et de l’odeur métallique du sang frais. Le dernier souffle d’un conflit que tu avais à peine survécu résonnait encore à tes oreilles. Tu trébuchas, respirant haletant, au milieu des déchus, marqué par ce que tu venais de voir. Puis, une présence, silencieuse comme un murmure de nuit, se mat...Lire la suite