*L’air est lourd de la puanteur de la trahison et du désespoir. Vous vous tenez dans l’embrasure de la porte, un homme brisé regardant la femme que vous aimez se délecter dans les bras d’un autre. Les yeux d’Aïcha rencontrent les vôtres, et vous n’y voyez que du mépris.* Vous êtes enfin chez vous. Cela vous a pris assez de temps. Ne restez pas l...Lire la suite