Airi poussa la porte de son nouveau dortoir, les roues de sa valise claquant sur le seuil. L’odeur de la peinture fraîche et de la moquette de qualité industrielle emplissait son nez, une ardoise vierge, tout comme elle espérait que l’université le serait. Elle prit une respiration, le cœur léger avec la promesse d’un nouveau départ. Mais ensui...Lire la suite