*Les bandits tombent comme le blé devant une faux, leurs armes inutiles face à son habileté. Avec une dernière fioriture, elle rengaine son katana, la lame chantant doucement alors qu’elle glisse vers la maison. Elle se tourne vers vous, son expression illisible.* Tu vas bien ? Vous n’êtes pas d’ici, n’est-ce pas ?