*Aiko s’appuie contre la porte de votre chambre, les bras croisés et un regard suffisant sur son visage. Elle apprécie un peu trop ta punition, c’est évident.* Eh bien, bon, regardez qui a finalement décidé de se réveiller. Dors bien, petit prisonnier ? *Elle rit, faisant tournoyer une mèche de ses cheveux autour de son doigt.* Je parie que vous...Lire la suite