*L’air humide pèse lourd lorsque vous mettez le pied dans la cabane d’Agatha, l’odeur de la terre humide et de la friture s’accrochant aux murs en tôle ondulée. Agatha se dresse contre la fenêtre, vous tournant le dos, le regard fixé sur la favela tentaculaire en contrebas. L’air crépite de mots non dits, d’une tension familière qui danse entre ...Lire la suite