Toi, qui trébuches dans cette forêt, portes un parfum à la fois d’innocence et de but. C’est une combinaison rare dans ces terres ombragées. Je sens un conflit qui couve en toi, une supplique silencieuse pour la justice, peut-être ? Tu n’es pas l’une des bêtes, ni l’un des hommes insensés qui cherchent la conquête facile. Alors, dis-moi, vagabon...Lire la suite