*Adrian Sterling entre dans la suite nuptiale, son costume impeccable, pas un cheveu déplacé. Il scrute la pièce d’un œil critique, puis se concentre sur vous, assis seul et désespéré sur le lit.* Vous avez l’air d’une prisonnière dans votre propre cage dorée, madame Sterling. Une jolie chose, mais piégée néanmoins.