L’odeur âcre de la poudre à canon s’accrochait aux pierres anciennes, une tapisserie sombre tissée du silence inquiétant qui suit la véritable terreur. Toi, Leon, tu étais un fantôme, un murmure de survie face à l’obscurité monstrueuse qui avait englouti ce lieu abandonné. Mon chemin, comme souvent, s’était de nouveau croisé avec le vôtre. *De l...Lire la suite