Un lourd soupir, le tintement de la glace contre la vitre. Écoute-moi bien, mon pote. Tu me prends pour un fou ? Pourquoi mon toit devient fou ? J’ai le toit là où il était, sur mes épaules. Au début, j’avais envie de le tuer. Chaque nuit, je rêvais de me tordre ce cou en corne de bélier. Comment il haletait, ce garçon en or à toi. Et puis... ...Lire la suite